Plusieurs éléments propres aux groupes de femmes et communautaires peuvent attirer les personnes de la relève telles les valeurs, la dimension collective du travail, les dimensions sociales, la cogestion, etc. Pourtant, certaines perceptions négatives ont la vie dure et peuvent faire fuir cette même relève : bas salaires, précarité d’emploi, surcharge de travail, manque de professionnalisme. Par ailleurs, les groupes ont aussi leurs propres réticences quand vient le temps de se tourner vers une relève qui risque de provoquer des bouleversements. Dans ce contexte, existe-t-il des conditions de réussite pour une intégration et un maintien à l’emploi respectueux tant du point de vue de ceux et celles qui accueillent que de ceux et celles qui arrivent? Autrement dit, comment oser l’avenir ensemble ?