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Le Beau risque et le syndrome de la « réunionite aiguë ».

Thème(s)Pratiques démocratiques et de gestion
Type de publicationTexte de réflexion
Coût pour les membres15,00 $
Coût pour les non-membres15,00 $
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le avril 2003 — 114 pages
Auteures : Danielle Fournier, Lise Gervais, les membres de l’équipe de travail et du conseil d’administration du Centre des femmes l’Héritage.
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Le Beau Risque est la résultante d’une réflexion du conseil d’administration et de l’équipe de travail du Centre des femmes l’Héritage (situé à Louiseville) sur le phénomène des multiples représentations du Centre. Après plusieurs mois de discussion, le conseil d’administration décida d’entreprendre un Beau risque, c’est-à-dire le retrait du Centre des femmes de l’ensemble des lieux de concertation, de représentation et de partenariat pour une période de deux ans. Le défi était le suivant : se recentrer sur la mission du Centre, soit de développer le travail terrain avec les femmes. Le Centre des femmes l’Héritage, comme plusieurs groupes de femmes et groupes communautaires, avait en effet constaté qu’il n’était plus en contrôle de son temps de travail. Si plusieurs groupes vivent ce trop plein de représentation externe et réagissent en se retirant tout simplement, le Centre des femmes l’Héritage a pour sa part entrepris une démarche tout à fait originale avec son Beau risque.

Le Centre des femmes l’Héritage, à travers cette étude, poursuivait le triple objectif suivant : identifier et comprendre les effets du Beau risque, rendre compte aux membres du Centre et aux autres groupes communautaires et groupes de femmes du Québec de l’impact du Beau risque, et enfin, de permettre au Centre de choisir ses lieux de participation externe après le Beau risque.

Le Centre des femmes l’Héritage partage, à travers ce document, son expérience et ses réflexions concernant sa démarche.